Design Thinking : se connecter avec vos clients

L’expérience est plus importante que le produit.

L’utilisation de technologies innovantes pour la mise sur le marché d’un produit nouveau n’est pas aussi importante que la conception de l’expérience qui accompagne l’innovation proposée.

Le marketing expérientiel centre ses efforts non pas sur la valorisation d’un produit, mais sur la promotion d’une expérience particulière, unique et nouvelle. Le design thinking permet de concevoir des expériences, par des méthodes et des outils qui aident, à partir d’un besoin ou un projet d’innovation, à appliquer la même démarche que celle qu’aurait un designer. C’est une approche de l’innovation et de son management qui s’appuie sur un processus de co-créativité impliquant des retours de l’utilisateur final.

Le design thinking, les principes

Le design thinking fait travailler ensemble les ingénieurs, le marketing et les les créatifs. Il s’agit donc de combiner au maximum les compétences analytiques avec les compétences intuitives.

(A reproduire en mode tymate)
  1. Identifier une problématique et comprendre son environnement
  2. Trouver le concept, l’idée qui permettra de la résoudre
  3. Concevoir la forme qui incarnera ce concept

Les logiques du Design Thinking :

  1. Une logique de co-création : une entreprise qui met le design thinking au cœur de son activité ne fait pas travailler ses départements de manière isolée, et instaure au contraire une logique favorisant l’intelligence collective
  2. Une alternace des phases d’intuition et d’analyse
  3. Une importance majeure accordée à l’étude de terrain qui offre une compréhension pleine et entière des expériences, contrairement aux classiques études quantitatives et qualitatives.

“Penser Design” Efficacement

Les caractéristiques des entreprises qui « pensent design » :

  • L’empathie : parler des besoins de l’utilisateur, voire de ses frustrations, pour lui fabriquer une expérience mémorable.
  • La culture du prototype
  • La compréhension que le design ne s’applique pas qu’aux objets : les géants du digital utilisent le design thinking pour concevoir et améliorer leurs services
  • Des investissements dans le design : offrir des moyens à l’exploration et à l’imagination.
  • La culture de la synthèse : rejeter les projets sur-documentés, et préférer la pensée forte et synthétique.

Les étapes du design thinking :

Selon les travaux de Rolf Faste, les 7 étapes du Design Thinking sont :

  1. Définir : Identifier le problème à régler, prioriser le projet et déterminer ce qui en assurera le succès
  2. Rechercher : Revoir l’historique des problèmes rencontrés, collecter des exemples d’échecs, identifier les supporters, investisseurs et critiques du projet, parler au client final
  3. Ideater : Identifier les besoins et motivations des clients finaux, générer autant d’idées que possible pour répondre à ces besoins sans les juger, brainstormer
  4. Prototyper : Combiner, croiser et affiner les idées, créer des brouillons/maquettes/prototypes, recevoir un retour de clients potentiels ou non
  5. Sélectionner : Revoir les objectifs, faire perdre la propriété de l’idée sélectionnée à celui qui l’a eu, choisir l’idée la plus surprenante, nouvelle et économique…
  6. Implémenter (mettre en place) : Rédiger le plan d’action et donner les responsabilités, déterminer les ressources nécessaires, délivrer au client
  7. Apprendre : Recevoir un feed-back du client final, déterminer si la solution validée répond à l’objectif de départ, identifier les sources d’amélioration.
(faire un schéma)

Demo Or Die : Prototypez !

Le Design Thinking s’appuie énormément sur la visualisation des concepts.

Cela oriente le groupe vers un sens commun et favorise l’alignement sur l’objectif. Les bénéfices sont nombreux : des échanges enrichis par tous, une communication améliorée au sein du groupe, une compréhension rapide et partagée des concepts. En une phrase, la visualisation favorise l’implication des participants, la cohésion du groupe et la pertinence des résultats.